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Radars-privés, comment ça fonctionne ?

Radar Privé

Le Parisien

Cette année 2018 est une année forte pour la Sécurité Routière ! Dès la fin avril 2018, un nouveau radar est arrivé sur les routes de l’Eure. Ce nouveau radar est en fait une Peugeot 308 et ce dispositif devrait s’étendre à toute la France d’ici à 2020.

Où sont les radars-privés ?

Attention, les radars privés arrivent sur nos routes, mais où sont les premiers contrôle ? Comme l’explique Emmanuel Barbe, délégué à la sécurité routière : “Le système va commencer à fonctionner lundi sur les routes de l’Eure avec cinq véhicules qui vont commencer à flasher”.  Ce nouveau type de radars sera, au fur et à mesure, étendu à la Normandie pour être entièrement opérationnel dans la région pour l’été 2018.
A partir de 2019, toute la France sera concernée avec pas moins de  383 voitures radars-privées.

Les radars-privé, comment ça fonctionne ?

Actuellement, les forces de l’ordre sont les seules à pouvoir tester ces nouveaux radars banalisés. Cependant, ces vles sociétés privés prendrons rapidement le relais. L’objectif est clairement affiché : augmenter la capacité de flasher.
Les sociétés privées participantes vont alors opérer 8 heures par jour, contre 1h30 pour les forces de l’ordre, tous les jours, et même la nuit. Ces nouveaux radars ne laissent aucun répit aux automobilistes fraudeurs.

En résumé, les voitures-radars banalisées contrôlent, tout en roulant, la vitesse des autres véhicules qui les doublent ou qui les croisent.

Comment reconnaître une voiture radar ?

Discrètes, ces voitures radars banalisées sont cependant assez faciles à distinguer grâce à leur forme rectangulaire d’environ 20 cm. Une caméra positionnée sous la calandre des Peugeot 308. Par ailleurs, il est fort possible que de nouveaux modèles soient homologués par la suite.

Quelles réglementations pour les radars-privés ?

Le fonctionnement des radars-privé pose de nombreuses questions dans toute la France. Pourquoi cette mesure génère t-elle autant de réactions ?

Les automobilistes ont peur d’une chose : la course aux nombres de flashs. Pour pallier à cela, le gouvernement reste clair : il n’y aura pas de rétribution au nombre de flashs. Les sociétés privées seront rémunérées sur le nombre de kilomètres parcourus.

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